50 P’Tit Branleur Sexy (Torse Nu, Casquette À L'Envers)

Version intégrale et alternative - Partie 1


La première fois qu'on arrive à New York par les airs, avec un beau soleil, c’est le genre de spectacle qui marque à tout jamais...
En ce milieu du mois de septembre 2015, pour fêter mes 32 ans, j’ai cassé ma tirelire et je me suis offert une petite folie… un rendez-vous au Madison Square Garden… juste moi, Elle, et… 20.000 autres rebel hearts…
« Tu chanteras et tu te marreras pour deux, mon Nico » m'a balancé Elodie, ma cousine adorée, dégoutée de ne pas pouvoir m’accompagner, elle avec qui je partage le souvenir inoubliable de notre premier concert à Londres en 2001 « et sans ta cousine collée aux baskets, tu risques même de pécho le newyorkais... tiens... au lieu de réserver l'hôtel, pourquoi tu n'essaierais pas Airbnb ? Entre crécher chez l'habitant... et coucher avec l'habitant... il n’y a peut-être qu’un petit pas à franchir… ».
« T'es con, ma cousine, je te l'ai jamais dit ? ».
Ceci dit, l'idée de dormir chez l'habitant me semble originale et agréable.
Sur le site, je survole les annonces et je tombe sur une offre qui retient illico mon attention... situé entre Lower Manhattan et East Village, un loft bordé par une immense baie vitrée ouvrant le regard sur le skyline de la Grande Pomme...
Je clique sur l'annonce... entre la photo principale et la description du logement, un petit rond avec un selfie des proprios... une jolie brune, Betty... et surtout... un charmant Justin... un petit con avec des airs de petit branleur sexy en diable...
Je clique sur la photo, ça l’agrandit un peu... le mec a vraiment l'air grave bandant dans son t-shirt blanc avec une échancrure affolante... je kiffe un max... furieuse envie de lécher l'écran…
Ce n'est pas le logement le plus abordable... mais, entre la vue imprenable sur New York et la bonne petite gueule de Justin, mon choix est vite fait... envie de le voir de près, ce petit branleur.

.. comme quoi, les critères de réservation ne sont pas toujours ceux que l'on s’imagine dans les bureaux de marketing...
Après un voyage d’une quinzaine d’heures, Blagnac et Paris semblent si loin derrière moi, appartenant presque à un autre monde, à une autre vie…
Un autre monde et une autre vie qui s’effacent complètement de ma mémoire lorsque le profil vertical de New York se dessine au-delà de l'immensité d'eau et de ciel, première vision de terre et de civilisation depuis des heures...
Les gratte-ciels semblent nous ouvrir les bras, comité d'accueil silencieux et impressionnant… ce qui est frappant, c’est cette sensation d’immensité que l’on ressent devant cette toute puissance de béton, d'acier et de verre... d’un seul coup, on se sent tout petit…
Une impression de toute puissance, ou plutôt une illusion, qui frappe le regard mais qui ne trompe plus l’esprit… une illusion qui s’est évaporée un matin d’il y a 14 ans, jour pour jour, lorsque deux avions, en modifiant leurs trajectoires, ont modifié à tout jamais le visage de cette ville et celui du monde entier.
Quand je pense que je suis une des rares personnes sur terre à n’avoir su que le lendemain ce qui s'était passé le 11 septembre... hasard des circonstances, ironie du sort… alors que le malheur s'abattait sur la Terre entière, ce jour-là j'étais entièrement accaparé par un bonheur parfait... ça fait toujours bizarre de me dire que ce jour maudit restera à tout jamais l'un de plus lumineux de ma vie.
JFK se profile à l'horizon, matérialisé par des centaines d'avions garés en grappes autour des nombreux terminaux.
A New York, comme à Toulouse et à Paris, il fait encore chaud en ce mois de septembre... alors, TLS, ORY, CDG ou JFK, même combat... les halls d’aéroport, concentrés massifs de bogoss… de ces mecs, beaux, sexy, ou simplement touchants, croisés et apprivoisés au travers de quelques éléments visuels, t-shirts moulants, débardeurs aguicheurs, regards sexy, charmeurs, épaules dénudées, attitudes masculines le plus souvent inconscientes… des beaux mecs, dont l’existence me sera parfois violemment signalée par des gifles olfactives déroutantes…
Et quoi que ce soit qui les rend intéressants à mes yeux, ces mecs sont autant de coups de poing dans le ventre, autant de frustrations en me disant que leurs vies resteront à jamais mystérieuses et secrètes, que les dizaines de questions qui assaillent mon esprit à leur sujet resteront sans réponse… c’est cette frustration ce qui rend justement ces petits instants si furieusement magiques…
Un ami m’a dit un jour que New York ça s’apprivoise en émergeant du métro.
.. et que le premier regard sur la ville, il faut le poser sur la légendaire 5ème avenue...
Je suis son conseil avisé… je sors du subway avec « Ray of light » à fond dans mes écouteurs… sensation magique… tout ce monde autour de moi qui s’agite… comme dans le clip de la chanson, la vie à 1000 à l'heure, dans cette ville qui ne dort jamais…
Je reste immobile à côté de la sortie de métro pendant un petit moment, comme pour m’imprégner de cette folle dynamique… envie de profiter de l'instant, de cette énergie, de cette animation… envie de tout faire, de tout vivre, de tout être… « I love New York »…
Puis un garçon passe, et un autre, et un autre encore... et je reviens à moi… les chansons de « Confessions on a dancefloor » s’enchaînent dans mes écouteurs pendant que je me promène dans la ville au fil de ses sites mythiques… Central Park... Hung Up… Times Square... Sorry… le Madison Square Garden... Let It Will Be… l'Empire State Building… Forbidden Love… j'ai envie de m'imprégner de cette ville, de sa modernité, de son hétérogénéité, de ses contradictions…
Mais le jet-lag me guette… en milieu d’après-midi je ressens le besoin de me poser… le rendez-vous au Madison approche, j’ai besoin d’être en forme… Like It Or Not…
Je cherche l’immeuble, l’étage, l’appart… je sonne, la porte s’ouvre sur ce magnifique espace de vie rempli de lumière… le lieu est exactement comme sur la photo, le séjour longé par cette grande baie vitrée ouverte sur les gratte-ciels...
Oui, la porte s’ouvre, et je suis reçu par toi, petit con... toi aussi, tu es presque comme sur la photo… mais en dix fois mieux… je t'avais trouvé mignon sur l’annonce... mais là, en vrai, t'es carrément canon... on ne peut pas dire qu’il y a tromperie sur la marchandise... bien au contraire…
En sortant de l’ascenseur, juste avant de sonner à ta porte, j’écoutais une chanson qui fait :
Haven't we met/Ne s'est-on pas déjà rencontrés
You're some kind of beautiful stranger/Tu es une sorte de bel inconnu
You could be good for me/Tu peux être bon pour moi
I have the taste for danger/J'ai le goût du danger
Et je trouve que cette chanson te va à merveille… 22-23 ans max.
.. torse nu, une silhouette élancée mais toute en muscles, des épaules joliment bâties... une longue chaînette de mec qui glisse entre tes pectoraux sculptés et se balade jusqu’à ton sternum… des abdos dessinés à l’équerre… un short gris style molletonné laissant non seulement dépasser un pli de l'aine saillant, mais également deviner une belle bosse sur le devant... une peau de bébé sur un corps d'athlète... une jolie petite gueule d’ange sexy en diable, un visage aux traits parfaits avec cette touche de perfection, une petite barbe d'une semaine taillée avec soin...
Tu es beau par nature et insolemment sexy par choix délibéré... ça ne s'expliquerait pas autrement cette putain de casquette deux tailles trop petite vissée à l'envers et très haut sur la tête, couvrant juste le sommet de ton crâne et dégageant en grande partie tes cheveux châtain clair coupés très courts sur la nuque et autour des oreilles...
Ta peau dégage un parfum de mec à l’essence poivrée, entêtante... et, détail qui finit de m’assommer, dans ton regard se niche une sorte d’étincelle coquine permanente…
Tu pues le sexe à 100 mètres à la ronde, mec... ton regard, ton physique insolent, ton attitude de bogoss branleur sont une pure provocation, une décharge électrique pour les sens... ça prend aux tripes... le désir que tu inspires est violent, brûlant, déchirant...
Face à ton attitude de p’tit branleur effrontément sexy, un peu trop sûr de toi, de ton physique, de ton charme, de ton entrejambe… face à cette belle arrogance qu’est l’apanage d’une jeunesse insouciante et insolente à qui la vie n’a pas encore eu l’occasion d’apprendre l’humilité, on ressent vite l’envie de te gifler pour tenter de calmer ton arrogance, comme pour t’apprendre les bases du savoir-vivre…
Car, crois-moi, petit mec… des baffes, tu en mériterais des tonnes… mais tu n’en auras pas… le fait est, qu’en te regardant, on est vite happés par une autre envie, encore plus violente… l’envie de te faire jouir… une envie inspirée par ta beauté masculine renversante… et par ce charme, ton charme, justement sublimé par ton insupportable arrogance de petit con… te faire jouir, c’est juste une nécessité…
Oui, le petit con est capable de nous mettre devant bien de contradictions…
« Hi » je te salue, beau newyorkais.

« Hi… » je t’entends répondre tout en m'offrant une bonne poignée de mec et un sourire des plus canaille qui me fait perdre tous les moyens.
Tu me fais la visite de l'appart, jusqu'à ma chambre... tu me donnes quelques consignes en anglais que je tente de capter tant bien que mal et tu t’éclipses…
Tu viens de disparaître de ma vue et déjà tu manques à ma vue… envie furieuse de toi, Justin… envie de savoir comment t’es monté… mais surtout envie violente de te donner du plaisir, de t’offrir l'orgasme de ta vie…
Je me demande ce que ça doit faire de s’occuper d’un mec comme toi, de te donner tout ce que tu demanderais, réclamerais, exigerais, de te sentir prendre ton pied… je me demande comment tu te comportes au lit… quelles sont tes attitudes de mâle en rut... ce que tu aimes... ce que tu aimerais...
Pour ma part, ce qui m’exciterait vraiment, ce serait de te laisser jouer au p’tit coq, au p’tit macho… je serais prêt à me soumettre entièrement à tes envies, prêt à gonfler encore un peu plus ton ego de bon p’tit mâle fier de sa virilité…
Mais aussi, en même temps, j’aimerais t’amener à découvrir et à désirer des choses auxquelles tu n’as probablement jamais goûté… que tu n’as même jamais envisagé (ou peut-être si, mais sans te l’avouer)… des choses qui d’un coup deviendraient pour toi comme une impérieuse nécessité…
Oui, j’aimerais te rendre tellement dingue de nouveaux plaisirs, au point de t’obliger à vaincre tes inhibitions d’hétéro...
C’est drôle comme les souvenirs viennent parfois à nous, sans qu’on les appelle… je repense soudainement à cette nuit déjà bien lointaine où, à la suite d’un concours de circonstances (et d’un joint de trop), j’ai eu l’occasion d’initier un jeune pompier réticent à l’expression décomplexée du plaisir entre garçons…
Comme lui, tu résisterais au début… mais j’aimerais tellement lire dans ton regard, comme je l’ai lu dans le sien, entendre carrément dans le son de ta voix, comme je l’ai entendu dans le sien, la venue de cet instant ultime où, sous la déferlante d’un plaisir géant que je t’aurais apporté, toutes tes barrières, et tes certitudes de p’tit mec tomberaient, où tu me supplierais que je te fasse jouir encore et encore…
Oui, j’aimerais tellement assister à ce moment où tu te laisserais aller à assouvir tes désirs les plus enfouis… quoi de plus fabuleux que cette « conversion » de l’hétéro… et, qui plus est, de ce modèle de la plus grande perfection ?
En même temps, il y a des fois, sûrement très subjectivement, je me dis que des modèles de la plus grande perfection comme toi doivent nécessairement, un jour, essayer avec un mec, comme une obligation découlant du statut de bogoss… non, on ne peut pas être si canon et passer toute une vie dans l’ignorance de ce que c’est le plaisir entre garçon…
Un quart d’heure plus tard, je m'installe dans un fauteuil du séjour... besoin de me reposer un peu avant d'aller au Madison... envie de profiter du soleil qui filtre au travers des baies vitrées et qui chauffe ma peau... envie de profiter de la vue sur la puissance verticale de New York...
Mais comment me détendre, comment me vider l’esprit en profitant de la vue, alors que toi, petit con, tu te balades devant moi, torse nu, avec cette sempiternelle casquette qui te donne une allure de figurine Playmobil en version méga bogoss... sorte de rappel de jeux d'enfance sur un corps d'homme aux proportions parfaites...
Oui, comment me contenter de mater un paysage de béton et de verre alors qu’un magnifique paysage d’abdos et de pecs happe mon regard et hante mon esprit ?
Ta présence me perturbe… pourtant, lorsque tu disparais dans le couloir, je n’arrive pas davantage à profiter du paysage… le paysage de New York a perdu bien de son charme sans ta présence dans son horizon…
Je me dirige vers ma chambre… je te piste… la porte de la tienne est entrouverte… et toi, petit con, tu es en train de faire des pompes à côté du lit…
Je me fige à te regarder, happé par la vision de tes muscles en tension, sous le travail de l’effort… tu tournes la tête, nos regards se croisent… je suis mal à l’aise, je voudrais trouver la bonne réplique pour te faire rigoler, pour te féliciter pour ta plastique de ouf sans trahir mon désir brûlant… évidemment, les mots me font défaut… pourtant, dans ma tête, c’est la fête… alors, je me contente de te sourire, avant de me réfugier dans ma chambre…
Allongé sur le lit, dans la pénombre, ton image n’a de cesse de me hanter… tu as l’air d’un petit mec du genre plutôt glandeur, qui se laisse vivre, qui sait profiter, dans tous les sens du mot, un mec qui ne fait pas grand-chose de sa vie...
Je ne sais pas quelle définition te correspond le mieux… « bad boy très propre sur lui, soigné »… « petite frappe aimant le confort »… « bel étalon des villes »…
Quoi qu’il en soit, je réalise que l’association « bogoss + bad boy + mec qui glandouille toute la journée », je ne sais pas pourquoi, mais ça m’excite grave…
Mon imagination voyage… tu es typiquement le genre de mec qui transpire l’hétérosexualité à plein nez, au point que ça t’en étouffe… je m’imagine, bien sûr, que t’as du te taper des nanas à n’en plus finir… le genre de mec qui doit être fier de sa queue et se vanter avec ses potes des chattes qu’il s’envoie…
J’aimerais tellement te voir jouer au p’tit mec avec tes potes... voir comment tu es avec tes congénères, dans ton habitat naturel, dans ton environnement à la testostérone…
Pourtant, dans mon fantasme le plus absolu, je t’imagine très bien te laisser tenter, ne serait-ce que par défi, à te taper un mec sur lequel tu pourrais assouvir des fantasmes que tu ne t’autorises pas, ou qui ne sont tout simplement pas possibles, avec les nanas… t’es-tu déjà fait lécher la rondelle, mon p’tit Justin ? As-tu eu envie de sucer la queue d’un de tes potes ?
Grâce à toi, Justin, cet après-midi j'ai droit à quelques moments de bonheur… bon… déjà rien que te voir balader ton torse nu de ouf en toute liberté et en toute impunité, te voir exhiber tes attributs de mec au travers du tissu de ton short molletonné… rien que ça déjà, c’est du bonheur…
Mais un petit con comme toi n’est jamais à court de surprises…
Premier moment de bonheur, lorsque je me dirige vers les toilettes… je pose la main sur la poignée de la porte, et voilà que celle-ci s’ouvre toute seule, et je me retrouve face à toi…
Pendant une fraction de seconde, je croise ton regard, ce regard jamais dépourvu d’une petite lueur coquine… sacré charmeur…
Tu avances, tu passes devant moi tout en te tripotant je ne sais quel élément de ton service trois pièces au travers du tissu molletonné... c’est toujours fascinant de réaliser à quel point ce genre de tissu peut donner de belles satisfactions à un observateur avisé... et à quel point les mecs ne semblent pas se rendre compte que leur façon de se tripoter le paquet de la sorte peut donner des sueurs autour d’eux…
Mais le meilleur reste à venir… ça se passe en fin d’après-midi, lorsque je me dirige à nouveau vers ma chambre... je pose la main sur la poignée, et voilà que la porte s’ouvre toute seule… non, pas celle de ma chambre, mais celle juste à côté, celle de la salle de bain…
Toi, bel étalon, tu apparais dans un nuage de vapeur sentant le gel douche et le deo de bogoss… tu apparais évidemment torse nu, la peau et les cheveux encore humides, juste vêtu d’une serviette nouée autour de la taille… tu apparais en arborant un beau sourire qui ferait fondre un glacier… j’ai même l’impression que tu as compris que je te kiffe un max et que tu me nargues… que tu me provoques… que tu t’amuses avec moi… tu veux ma peau… je sens que ma santé mentale vacille…
Pendant que je te regarde traverser le couloir et disparaître dans ta chambre, mon cœur hésite entre emballement à 150 coups minute et arrêt de quelques secondes, ou les deux successivement…
Inutile de préciser que, après mon pipi, je ne peux résister à la tentation d’un détour par cette salle de bain que je devine receler un univers de bonheur absolu après qu’un petit con comme toi ait pris sa douche...
La pièce est saturée de vapeurs et d'un intense parfum de propre et de mec sexy… oui, tout me parle d'un bogoss qui était à poil dans cette pièce un instant plus tôt...
Je ferme les yeux et je me prends à imaginer les gestes quotidiens et intimes d’un Justin dans sa salle de bain… le p’tit con se dessape, il pose son boxer et son t-shirt, ses sous-vêtements recelant ses bonnes odeurs de la journée… le p’tit branleur passe sous l’eau, se savonne, l'odeur du gel douche se diffuse sur sa peau… l'eau coule entre ses pecs, glisse sur ses abdos, sur son sexe… le bogoss se caresse peut-être sous l’eau… ou même il se fait plaisir jusqu’au bout… le p’tit con sort de sa douche tout propre, tout frais, auréolé de sa sexytude aveuglante... il se sèche… le voilà devant son miroir, il s'asperge de son deo… sous les aisselles, sur le torse, laissant autour de lui une fraicheur entêtante qui envahit la pièce et flotte longtemps après son passage... le bogoss se coiffe, s’habille… tant d'images, de scénarii mille fois joués dans ma tête, mettant en scène nombre de ces p’tits cons à hurler qui me rendent dingue...
Je ne peux m’empêcher de me lancer à la recherche de ton boxer « sale »… j’ai grave envie de me branler en sniffant ton odeur de jeune mâle… je regarde partout, dans tous les recoins de la salle de bain… rien… j’ouvre le panier à linge, rien non plus…
En fait, je crois que tu l’avais dans la main lorsque je t'ai croisé... à vrai dire, je ne sais pas… car ce n’est pas ta main que j’ai regardée en premier alors que ta demi nudité moite a failli brûler ma rétine…
Lorsque je reviens dans le séjour, tu es installé sur le canapé, devant la télé, torse nu et nouveau short molletonné… tenue règlementaire de bogoss, quoi…
Je m’installe sur « mon » fauteuil et, pendant que tu zappes entre mille chaînes, j’essaie de faire un peu de conversation...
Tes vingt ans m'éblouissent... tu me parles et je suis hypnotisé par tes oreilles… furieuse envie de les lécher, de les mordiller…
Pourtant, plus je t’écoute, plus je trouve qu’au-delà de ta sexytude bouillante, tu es touchant... ton débit de parole est lent, ton timbre, assez doux... même au travers de la barrière d’un anglais que je ne maitrise pas parfaitement, je ressens que dans ta voix, les vibrations viriles se mélangent à des intonations transpirant un je-ne-sais-quoi d'in...
Par moments, tes mots semblent même laisser transparaître une certaine naïveté, ou candeur, ou fraîcheur… tes attitudes une forme de timidité et de fragilité… comme si tu n’étais pas aussi sûr de toi que tu le prétends en exhibant sans réticences ton corps de ouf...
Ton zapping a pris fin et notre conversation aussi… te voilà bien à l’aise sur le canapé, en train de mater une émission sans intérêt... le bassin en avant, les jambes légèrement écartées, la bosse qui se dessine, l'élastique du boxer qui dépasse... le bras levé, le coude plié, la main entre la tête et le dossier du canapé, les muscles du côté droit de ton torse se gonflent, notamment le grand dorsal et le grand oblique...
Dans cette position, tu m'offres une vue magnifique sur ton aisselle légèrement poilue, sur tes tétons saillants, sur ta peau lisse, musclée, parfumée...
Tu fixes l’écran télé et tu as ce regard intense, sexy à tomber... j’ai envie de promener ma langue sur chaque cm carré de ta peau…
Un keum pareil, je ne peux pas garder ça pour moi... j'ai envie de partager avec mon pote lyonnais... comme à chaque fois qu'un garçon provoque en moi une émotion... avec mon pote, on est comme des jumeaux séparés à la naissance... les ressentis de l'un trouvent immanquablement écho dans l'autre... et le partage est un pur bonheur…
Oui, il faut que mon grand pote voit ça... mais pour ce faire, il me faut déjà prendre l’animal en photo...
J’étudie la stratégie pour capter l’instant d’éternité…
Le reportage photo « Tranche-de-vie-de-bogoss »… opération risquée mais très stimulante... opération délicate, nécessitant une bonne dose de patience et de discrétion… il faut éviter à tout prix d’attirer l’attention du spécimen si on veut mener le hold up photographique à bon port… et, accessoirement, si on veut éviter de prendre sa main dans la gueule...
Hélas, j'ai beau y mettre toute ma discrétion... tu tournes la tête pile au moment où je prends le plus de risque pour obtenir un bon cliché...
Ton regard fixe et interrogatif, noir et hostile, se fige alors dans l'écran du téléphone... mon sang se fige lorsque je t’entends me lancer, sur un ton plutôt keum-teci à la sauce new-yorkaise, genre mec du Bronx :
« Man, what the fuck…What the fuck are you doing ? »
Euh… qu’est-ce que je suis en train de faire ???
« Rien… » je bégaie.
« T’étais en train de me prendre en photo ? » tu aboies dans ton anglais américain bien serré, sur un ton entre interrogateur et accusateur.
Dans ma tête, je réfléchis vite... impossible de nier l'évidence... je me suis fait gauler, alors autant jouer cartes sur table… tu ne vas quand même pas me péter la gueule... souviens-toi, Nico… tu as pour toi l’arme ultime des années Internet… le commentaire client...
« Si… je te prenais en photo… » j’admets calmement.
« Why ? Pourquoi tu me prenais en photo ? » tu me questionnes, ta voix passant rapidement d’un ton accusateur à un ton plutôt agressif.
Et toujours cette chanson qui trotte dans la tête…
If I'm smart then I'll run away/Si j'étais futé je m'enfuirai
But I'm not so I guess I'll stay/Mais je ne le suis pas donc je pense que je vais rester
Heaven forbid/Surtout pas
I'll take my chance on a beautiful stranger/Je vais tenter ma chance avec un bel inconnu
« Parce que t'es canon, mec… parce que tu es vraiment sexy… » je me sens à l’aise pour te répondre.
« Espèce de pd… », voilà ton commentaire de petit con. Le mépris n’a pas de langue.
« Oui, je suis pd... et les mecs comme toi, ça me fait craquer...» j’enfonce le clou… j’ai l’impression de ne plus avoir de limites…
« Rien à foutre… moi je n'aime que les nanas… » sera ta conclusion sans appel.
« Oui, j'en suis sûr... c'est bien pour ça que tu me plais autant… » je te cherche.
Pas de réaction de ta part.… ton regard fixe l’écran télé. Au point où j'en suis, je décide d'y aller cash, en espérant d’employer les bons mots dans une langue qui n’est pas la mienne.
« Je suis sûr que je saurais te faire des choses que les nanas ne t’ont jamais fait… ».
« Ca va aller… » fais-tu, toujours sans quitter l’écran télé.
« Never fucked with a guy ? T'as jamais eu envie de coucher avec un mec ? » je te provoque.
« Tu me prends pour qui ? » tu réponds sur un ton agacé, en posant à nouveau ton beau regard noir sur moi, fulminant comme un ciel d’été avant l’orage.
« T'as tort... tu pourrais kiffer ce que je pourrais te faire... » je trouve le cran de te renvoyer… un « cran » qui est davantage une façon de montrer que je ne me démonte pas, histoire de garder un semblant de contenance.
« Je ne crois pas, non… » tu assènes sèchement, en zappant mécaniquement sur la télécommande.
« Je n’ai pas pris de photo, t’inquiète... » je tente de calmer le jeu.
Cette petite confrontation m'a bien secoué... j'en tremble encore... je ne suis pas habitué à me disputer, je suis du genre plutôt à éviter le conflit… et me disputer en anglais, ça me fait encore plus bizarre… peur de ne pas tout comprendre, et de ne pas me faire comprendre…
Tu viens de lancer un jeu vidéo du style « je suis l’arme à recharge illimitée qu’on voit en bas de l’écran et je tire sur tout ce qui bouge »… typiquement un jeu vidéo de petit con… c’est bizarre… je trouve que ça te va plutôt bien…
Je te regarde tapoter à vitesse grand V sur la manette sans fil, l’orienter dans l’espace devant toi pour provoquer des mouvements à l’écran… perso, je n’arrive pas à comprendre comment on peut cramer son temps de cette façon… même si mon emploi du temps était moins surchargé qu’il l’est dans ma vie actuelle… je crois que je trouverais toujours plus intéressant à faire de mes journées que de jouer à un jeu vidéo, notamment de ce style… je crois que même regarder « Des chiffres et des lettres » serait à mes yeux plus captivant… bon, ok, SLAM de préférence…
Tu enchaines les fusillades, les victimes, les points… plus de victimes = plus de points… si ça ce n’est pas une apologie du psychopathe…
Bref… au bout de quelques minutes, je trouve non seulement le jeu sans intérêt, mais aussi excessivement bruyant… un peu comme un match de foot à la télé… je tiens max trois minutes… au-delà, je suis obligé d’aller prendre l’air… et là, j’ai d’autant plus besoin de prendre l’air que le râteau que tu viens de me mettre retentit encore en moi de façon très vive et désagréable…
J’amorce le mouvement pour me lever, lorsque les bruits cessent et le mot « Pause » s’affiche au beau milieu de l’écran…
« Tu veux jouer ? » je t’entends me lancer, tout en me tendant une manette, sans pour autant quitter l’écran des yeux.
« Tu veux jouir ? » je crame d’envie de te demander du tac-au-tac.
Hein ?!?!?! Qui, moi ? Jouer à un jeu vidéo ? Est-ce que j'ai la tête d'un mec à jouer à des jeux vidéo ? Je crois que je n'ai jamais mis les doigts sur une manette… je ne suis même pas sûr d'avoir assez de doigts pour maitriser toutes les touches...
« Je ne sais pas jouer à ces trucs là… » j’avoue, terrorisé à l’idée de me ridiculiser devant un petit mec de dix ans mon cadet…
« Who cares, man ? Just play ! On s’en fout… joue ! » tu m’ordonnes en posant ton regard sexy dans le mien et la manette juste à côté de moi.
« Tu vas me mettre une raclée... » je te balance, tout en me retenant de justesse de te balancer qu'il y a d'autres raclées bien plus agréables à recevoir de la part d’un mec comme toi...
« Joue, je te dis ! » tu insistes sur un ton de plus en plus appuyé, te penchant vers moi pour mettre la manette carrément entre mes mains… ton deo de petit con me fait tourner la tête… comment veux-tu que je me concentre au jeu, après avoir sniffé ton odeur ?
Et là, je ne sais pas comment c'est sorti, je te balance :
« Ok, je joue… mais après je te suce… ».
« Win, first ! » je t’entends lâcher, un petit sourire lubrique au coin des lèvres.
Gagne d’abord… putain… soudainement, j’ai l’impression que tu as déjà fait un pas vers le grand saut… que tu as déjà « accepté » l’idée de déroger à ta règle « je n’aime que les nanas »… que tu as déjà envie…
« Je vais gagner, t’inquiète… » je bluffe, enivré par cette petite ouverture de ta part.
« Jamais de la vie, tu es trop vieux pour ça… » tu ricanes, merdeux.
« P’tit con va » je te balance, tout en m'installant à côté de toi et en frôlant ta main au passage... premier contact physique avec toi, petit con... contact fugace, doigt contre doigt… frottement léger, mais si intense pour moi, comme une décharge électrique qui se propage dans tout mon corps…
Tu relances le jeu, tout en m’expliquant le fonctionnement en trois mots … enfin… deux mots… « Tu + tires »… ok, c’est parti…
Le jeu défile, sans que je sache vraiment ce que je suis censé faire… j’appuie sur toutes les touches… je me trouve gauche, maladroit… je ne sais même pas si je suis en train de marquer des points ou si je suis en train d’en perdre…
Puis, à un moment, mon regard tombe sur les scores… et là, va savoir comment, je réalise que le mien est plus élevé que le tien… le compte à rebours n’affiche plus que quelques secondes… il faut à tout prix que je garde mon avantage… je continue d’appuyer comme un malade sur le bouton qui me sert de gâchette… et lorsque la machine annonce « Game Over », c’est mon côté de l’écran qui clignote en bleu et qui affiche « Winner »…
« Je rêve… t’as gagné… » je t’entends tomber sur le cul…
« Je te l’avais dit… » je fais, le plus naturel du monde, alors que je suis le premier surpris de mon exploit… à croire que, lorsque la mise est de taille, on se découvre de talents insoupçonnés…
« T’es qu’un mytho… tu m’as entubé… t’as déjà joué à ce jeu… » tu tentes de justifier ta défaite, encore incrédule.
« Jamais de la vie, j’ai horreur de ça… » je te mets vite à l’aise.
« Je n’arrive pas à croire que t’as gagné… » tu lâches à nouveau, interloqué, beau new-yorkais.
« Je n’arrive pas à croire que je vais te sucer… » je te rétorque, porté par l’euphorie, en te regardant droit dans les yeux.
Une bonne flamme lubrique embrase désormais ton regard, semble dévoiler tes envies, façonner ton attitude, tes gestes, tes mots.
Tu poses ta manette sur la table basse, tu écartes un peu plus les jambes, tu caresses la bosse sous le tissu molletonné, tout en me balançant, le regard rivé dans le mien :
« Tu veux la voir, n'est-ce pas ? ».
« Depuis que j’ai vu ta photo sur Airbnb… » j’y vais franco.
« Et tu veux la sucer... » tu continues, l’air de plus en plus excité.
« Oui… autant que tu veux… » je me lâche.
Je sais pourquoi je n’arrive pas à me sortir cette chanson de la tête… c’est parce qu’elle semble écrite sur mesure pour toi…
I looked into your eyes/J'ai regardé dans tes yeux
And my world came tumbling down/Et mon monde s'est effondré
You're the devil in disguise/Tu es le démon déguisé
That's why I'm singing this song/Voilà pourquoi je chante cette chanson
Toi, petit démon à la gueule d’ange… toi, tentation ultime… toi, petit diable déguisé en jeune mec charmeur et sexy…
Ton regard est le serpent au jardin d’Eden… ton corps est le fruit défendu… comment je la comprends cette conasse d'Ève... mon Paradis pour croquer dedans...
« Les pd comme toi ont besoin de la queue d'un mec pour prendre leur pied... » tu surenchéris, ta voix trahissant de plus en plus ton excitation.
Tes mots de petit macho me chauffent à bloc, tout en m’inspirant une impression de déjà entendu, faisant appel à des souvenirs lointains… à croire que, au-delà de l’espace et du temps, l’espèce « petit con » possède un vocabulaire spécifique qui transcende les langues…
« C’est tellement ça... » je me livre sans résistance.
Je ressens ton désir manifeste de me sentir soumis à ta domination sexuelle… alors, je décide d’assumer à 100% mes envies :
« Je suis sûr que tu vas kiffer ce que je vais te faire… ».
« Du style ? » je t'entends lancer du tac-au-tac…
Alors, intrigué, le petit con macho ?
Ta question me donne un bel avantage inattendu, et me fait pousser des ailes.
« Une vraie pipe, pour commencer... ».
Je te regarde... torse nu, casquette à l'envers, petite chaîne qui descend entre tes pecs, torse en V, regard charmeur, pénétrant… tu n’es vraiment qu’un petit con à faire jouir d'urgence…
« Tu ferais mieux de venir sucer avant que je change d'avis… » je t’entends t’impatienter, alors que ta main a glissé sous l’élastique du boxer… ton érection se manifeste désormais très nettement sous le tissu molletonné…
« Tu veux faire ça ici ? » je m’inquiète.
« Elle ne te plaît pas la vue ? » fais-tu, je m’en foutiste au possible.
« On ne risque pas d’être surpris par ta cop… » je veux me rassurer.
« Elle n’est pas là », tu me coupes net, avant de déclamer « suce ! ».
Je suis à genoux devant toi… j’approche mon visage, jusqu’à poser carrément mon nez sur cette belle bosse proéminente… j’ai envie de sentir l’odeur de ta teub au travers du coton… et je sens l’odeur de ta teub au travers du coton…
Je tire un bout de la cordelette nouée juste en dessous de ton nombril… d’un geste très naturel, tu lèves le bassin pour mieux laisser glisser le short et le boxer…
Et elle se dévoile enfin, cette jolie poutre saillante… le voilà le saint des saints de ta virilité, cette queue au pelage châtain clair…
Je ne résiste plus longtemps… je te prends en bouche et je commence à te sucer… je te suce avec désir, avec entrain, j’ai envie de te montrer que tu as eu raison de te laisser aller… et j’ai envie de te remercier de me faire ce cadeau…
Du coin de l’œil, je te regarde prendre ton pied… et j'aime ça… tu me regardes à genoux, accroupi entre tes jambes, tu as l’air d’aimer ça… et j’aime ça aussi, ton regard sur moi… tu gardes ta casquette sur la tête pendant que je te suce… et j’aime ça, grave…
Non, je n’arrive pas à croire que j’ai gagné cette partie, et ce pari avec… j’en viens même à me demander si tu ne m’aurais pas laissé gagner... pour gagner une pipe au passage, l'air de rien... et à me dire que, même si tu avais gagné, tu aurais trouvé le moyen et l’argument pour l’avoir ta pipe…
Tu respires fort, tu profites des talents de ma langue et de mes lèvres... tu fermes les yeux… tu lèves la tête vers le ciel, tu ouvres la bouche à la recherche d’air...
Ma main te branle et ma langue fait des « 8 » bien appuyés sur tes bourses… t’as l’air d’apprécier…
Petit à petit, je descends vers ton entrecuisse… tu me laisses faire… du moins jusqu’à ce que ma langue effleure l’entrée de ta raie…
Tes mains se posent alors sur mes épaules… elles me retiennent fermement…
Alors, quoi ? T’as peur de quoi ? De ne pas aimer ? Ou, au contraire, de trop aimer ?
Là aussi, comme un flashback de première révision… d’un autre petit con insupportablement macho, à qui j’ai voulu faire découvrir ce bonheur… lui aussi a voulu m’empêcher d’y aller… j’ai les choses… et il a très vite aimé ça…
Comment vas-tu réagir, petit Justin ?
Le fait est que tu DOIS goûter à ça, mec, c’est obligé, et tu dois y goûter aujourd’hui même, et ça doit être par le biais de ma langue... je force avec mon buste et j'arrive enfin à effleurer ta raie avec le bout humide... et là… presque instantanément, comme lorsqu’on tape le bon code sur un clavier… un accès s’ouvre…
Tes bras cessent instantanément toute résistance… je te sens te détendre… je te sens attendre, impatient…
Alors j’y vais… avec mes deux mains, j’écarte tes fesses et j’y vais de plus en plus fort, de plus en plus profondément, ivre d’avoir le droit d’accéder à l’endroit ultime de ton intimité…
Non seulement ta résistance cesse, mais très vite tu écartes bien les jambes, tu ouvres grand tes cuisses, tu laisses glisser tes fesses bien au bord du canapé, même un peu dans le vide, tout en prenant appui sur tes pieds bien ancrés au sol… ton corps tout entier œuvre pour me laisser la voie libre, je dirais même pour me faciliter l’accès… tu es désormais complètement renversé dans le canapé, complétement offert à ma langue, sans limites et sans pudeur, …
Non seulement tu ne t’oppose plus aux caresses de ma langue, mais tu es en demande…
Je ne me trompe pas si j’affirme que jamais avant cet après-midi, personne ne t'a fait ça ? Et que tu ne t’attendais pas, ce matin, en te levant, à découvrir en ce 17 septembre 2015, ce truc de dingue grâce à une langue inconnue, et surtout pas avec la langue d’un mec…
Toi qui as voulu d’abord me retenir parce que, j’imagine, dans ta tête « il n’y a que les pd qui aiment ça »…
Pourtant, dès que tu y as goûté, tu as aimé…
Tes deux mains voulaient me repousser… elles veulent désormais me rapprocher… elles se portent sur ma tête, tes bras exercent une pression de plus en plus forte, violente, animale pour que mon visage et ma langue s'enfoncent encore plus en toi... tu y vas tellement fort que j'ai du mal à respirer… pourtant, ton geste me chauffe à bloc…
Alors je n'ai plus qu'une envie… celle de te faire jouir du cul, mec...
Ma langue se déchaine, j’ai envie de te faire plaisir, c’est comme une drogue… plus tu prends ton plaisir, plus j’ai envie de te rendre dingue, envie de me surpasser, envie de t’offrir l’orgasme de ta vie…
Tu es vraiment très réceptif à ce nouveau plaisir… des spasmes violents secouent ton beau corps… je t’entends lâcher des « putain, putain » incontrôlés, notification inconsciente de la tempête de nouvelles sensations qui se déchaîne dans ta tête…
C’est une escalade de plaisir et d’excitation… j’ai l’impression que tes jambes ne tiennent plus en place… j’ai l’impression qu’il suffirait de très peu pour que tu t’abandonnes davantage encore… mes assauts se font de plus en plus puissants, déchainées… je veux te donner envie d’aller encore plus loin… dans ma tête, un fantasme me hante… j’ai envie de te voir te lâcher dans une position que, je le sais, va me rendre dingue…
Je l’ai fantasmé… je l’ai rêvé… j’ai tout fait pour te pousser à bout… et toi, petit con, tu l’as fait… à un moment, tu ne te retiens plus… et moi je crois disjoncter lorsque je vois tes cuisses se lever… je sais que tes pieds ont quitté le sol, et du coin de l’œil, je vois tes genoux se ramener vers ton torse, ton intimité encore plus offerte à ma langue, sans limite, sans pudeur, sans hésitation, sans réticence, en pleine confiance… alors là, je suis diiiiiingue !!!!!
Toi, petit con, tu m’offres cette vision de bonheur, la vision insoutenable d’un bon petit macho en train de découvrir le plaisir de te faire astiquer ce ti trou si surprotégé, au potentiel érotique si méconnu, si ignoré, si sous-exploité… c’est beau de voir ce tabou si dur à vaincre, désormais pulvérisé, réduit à néant…
Je me sens fier de l’effet que je te fais… je me sens fier de t’avoir fait découvrir ça… je me devais de te faire découvrir ça… c’était aujourd’hui ou jamais… car, avec qui d’autre, à part un mec, un p’tit con comme toi pourrait goûter à ça, aimer ça, adorer ça ? Avec qui d’autre tu pourrais te lâcher comme ça, avec qui d’autres tu te sentirais complétement débridé pour découvrir ça ?
Devant ton relâchement sans réserve, je me sens de plus en plus à l’aise… je porte mes mains à l’intérieur de tes cuisses à la fois pour prendre appui, pour te soulager un peu de l’effort de tenir tes jambes en suspension dans le vide, pour écarter encore tes fesses… et pour y aller encore plus franco…
J’y vais comme un fou, de plus en plus affamé de te faire jouir ainsi, insatiable, encouragé par la vision que tu m’offres, l’image d’un bonheur absolu… ton torse allongé à l’horizontale sur le canapé, tes pecs et tes abdos saillants ondulant au rythme de ta respiration haletante… tes couilles bien pleines et ta queue raide, ton gland flirtant avec ton nombril… le tout, à quelques centimètres à peine de mes yeux… envie folle de te reprendre en bouche et de te faire jouir au plus vite… mais encore et encore envie de te faire vibrer, de te faire découvrir qu’il n’y a pas que ta queue qui peut t’offrir un plaisir de fou…
Complètement happé par ce plaisir qui te dévore, tu n’es plus maitre de toi-même… tu t’abandonnes à ta jouissance… inconsciemment, tu laisses la pression de ta main sur ma tête se relâcher un peu… mais moi je ne relâche pas mon entrain… te faire jouir du cul est si bon que je n’ai pas envie d’arrêter… la chaleur entre tes fesses, ton excitation me chauffent et me mettent en orbite… je bande comme un âne…
Je m’aperçois qu’une de tes mains a quitté ma nuque pour se poser sur ta queue… pendant que je te bouffe le cul, tu commences à te branler… est-ce que mon petit service t’a donné une envie furieuse de jouir ? Est-ce que j’ai réussi, ça, moi, l’espèce de pd… te faire sortir de tes gonds ?
Magnifique rencontre de désirs parfaitement complémentaires... tu as envie de jouir j'ai envie de te faire jouir… moi je t'excite et te mets dans tous tes états... toi tu prends violemment ce qui t'appartiens... j’ai envie de savoir que je t’appartiens… que tu peux faire de moi ce que tu veux…
Mais au même temps, je te fais découvrir des mondes de plaisir inconnus, insoupçonnés, je te fais jouir comme jamais tu as joui... je te fais sentir tellement « le mec » que l'idée de me donner du plaisir t'en donne également un max... c'est un échange équilibré, en fait... je veux être soumis à toi... mais, dans la mesure où ton plaisir dépend de ce que je suis capable de te faire et de l’image que je suis capable de te renvoyer, tu l'es ment à moi aussi...
Ma langue s’insinue en toi de façon de plus en plus animale… ça t’excite tellement que tu ne peux plus te retenir et tu finis par jouir… je le sens à ton râle contenu mais puissant, à la vibration qui secoue ton corps tout entier et plus particulièrement à l’endroit où ma langue te régalait…
Lorsque je lève la tête, un spectacle magnifique se présente à moi… tes giclées sont partout sur ton torse musclé…
Nos regards se rencontrent… je sais que t’en as envie… tout comme moi j’en ai envie…
Polir ton gland, ne pas laisser une seule goutte de ton nectar de mec… lécher cette main que tu me tends, comme un ordre silencieux, comme une évidence… lécher tes doigts gluants de ce jus brûlant de petit branleur… et puis, démarrer un merveilleux voyage des sens en partant de tes abdos… lécher ta peau douce, glabre, tiède, parfaite… remonter vers tes pectoraux… m’attarder autour de tes tétons bien saillants… savourer, apprécier encore, enivré de ton odeur, de ton goût… lécher avidement toute trace de ce bonheur…
La raison a tendance à s’éclipser face aux envies primaires suscitées par un mec comme toi, réaction animale à la testostérone…
Le fantasme absolu de lécher ton jus brûlant de mec est si fort, si puissant, si excitant… il l’est tout autant dans ma tête que dans la tienne, comme je le devine à ton regard… pourtant, ce fantasme restera un fantasme… tout comme ça le restera celui qui me hantait juste avant, celui de te laisser te décharger dans ma bouche et avaler direct ta virilité, ta jeunesse, ta sexytude, ton arrogance…
C’est frustrant, c’est râlant, c’est rageant… mais le fait est que… je ne te connais pas, mec… qui sait où un petit con de ton espèce a pu laisser trainer sa queue dans une ville aux mille tentations comme New York…
Alors, bien que l’ivresse des sens (je n’ai toujours pas joui) m’inspire des idées débridées, une petite voix de trentenaire me dit qu’il vaut mieux assumer une petite frustration plutôt que risquer une grosse infection…
Je me contenterai alors de survoler ton paysage anatomique à très basse altitude avec mon nez, pour m’enivrer de cette odeur de nectar de jeune mec, tout en empêchant ma langue de s’en délecter… c’est une odeur un peu forte et douce à la fois, à l’image de ton regard, de ta voix, de tes attitudes de jeune mâle... ce goût, c’est tout toi... c’est vraiment du nectar de petit con…
Tu pars fumer à une fenêtre... appuyé au rebord, ta cigarette au bec, le regard perdu dans l’immensité du paysage urbain, tu me fais penser à un autre gars, cigarette au bec, appuyé au pat de sa terrasse… une terrasse si lointaine dans l'espace et dans le temps... lui aussi, lorsqu'il avait joui, il avait besoin de ce petit plaisir faisant écho à celui qu’il venait de prendre avec moi...
Lorsque tu écrases ton mégot, lorsque tu te retournes, je vois dans ton regard que tu n'en a pas eu assez… je vois à ta queue que tu en as pas eu assez...
Tu avances vers moi… j'ai hâte de savoir ce dont tu as envie maintenant…
Tu passes à côté de moi, sans un mot… tu te diriges vers le couloir...
« C’mon, follow me… » je t’entends lancer.
Mais oui, je vais venir avec toi… je te suivrais en enfer, si j’avais la certitude de pouvoir accéder à ta queue…
Je te suis… tu te diriges vers ma chambre... tu rentres, je rentre derrière toi... je n’ai pas le temps de fermer la porte… tes mains m'attnt, je me retrouve allongé sur le lit… je te regarde et je sens que tu as envie de me défoncer… j’ai tout juste l’occasion d’enlever mon short et mon boxer… même pas le temps d’ôter mon t-shirt… tu me retournes et je me trouve allongé sur le ventre, face à la porte glacée du placard… je te vois dans le miroir en train de grimper sur le lit… je vois ta queue tendue avancer vers mon entrejambe… je sais que t’as envie de me baiser… envie de décharger en moi ce rut que j’ai provoqué en toi…
Te sentir coulisser en moi provoque en moi mille frissons… te regarder dans la glace en train de prendre ton pied en moi, voir ta chaînette onduler au gré de ta baise, voilà qui provoque en moi dix mille frissons… savoir que tu ne vas pas me lâcher tant que tu ne te seras pas déchargé… je crois que je deviens dingue…
Tes mains désormais solidement enserrées sur mes épaules pour donner plus de puissance à tes coups de reins, je te vois te pencher un peu plus sur moi… je sens le contact léger de ta longue et fine chaînette entre mes omoplates… et, soudainement, souvenir d’un autre miroir, d’une autre situation… souvenir d’une autre chaînette, plus courte, plus épaisse, mais tout aussi sexy…
Et puis j’entends à nouveau ton râle de mec en train de se vider les couilles… je vois dans le miroir ton corps secoué par l’explosion de ton seul plaisir… je vois tes yeux se fermer, tes traits se figer, l'orgasme déborder sur ta jolie petite gueule… oui, quand je te vois jouir, l’excitation m’arrache provisoirement à la nostalgie…
Putain… y’a-t-il un truc plus beau que de voir un mec comme toi submergé par le plaisir et jouir ?
Puis, tu t'abandonnes sur moi de tout ton poids, la respiration bruyante, le rythme cardiaque très rapide, la queue toujours raide… tu restes immobile pendant quelques minutes, tu récupères…
Lorsque tu te relèves, je me retourne instinctivement… j’ai besoin d’être rassuré… besoin de savoir que la capote est toujours sur ta queue et qu’elle a résisté à ta fougue de jeune étalon… je ne te connais pas mec… je me méfie un peu, j’avoue…
J’ai quand même la forte impression que si je t’avais laissé faire, parti comme tu étais parti, fougueux, excité, impétueux, débordant de testostérone bouillante, toi t’y aurais été à cru… petit con, va… t’es vraiment un spécimen typique de la « génération Y », aussi appelée « génération nokapot », cette génération qui semble ignorer le B.A.BA des bonne pratiques en matière de sexe… une génération qui n’a pas vécu la médiatisation de MST dans les années ’90… une génération qui n’était pas encore là quand Freddy Mercury n’était déjà plus là… une génération qui, encouragée par l’alibi du PrEP, la fausse conviction que la trithérapie est une promenade de plaisir, grandit dans une désinformation qui leur fait imaginer que le Sida n’est guère plus grave qu’un rhume… s’autorisant par conséquent une inconscience dans les pratiques sexuelles qui traduit à la fois un défaut flagrant de respect de soi et une attitude criminelle envers l’autre…
Pour peu que, comme de nombreux ti cons de ton espèce, et de ton âge, tu te berces dans la fausse illusion que tremper la queue dans un cul inconnu, ça ne représente pas de risque pour toi, en tant qu’actif… tu m’aurais baisé sans capote, j’en suis sûr…
Il m’a fallu faire face à ta fougue, à ton impatience, cette nouvelle impatience de jouir amenée par la découverte de nouveaux plaisirs et la promesse d’autres à venir… et, en même temps, lutter violemment contre mon envie viscérale de recevoir en moi l’empreinte génétique d’un petit con comme toi…
Oui, il m’a fallu bien d’énergie, mais j’ai quand même réussi à imposer ce bout de caoutchouc… ce préso grâce à qui, en te regardant ôter cette capote au réservoir bien rempli et la coiffer d’un petit nœud, je repense déjà au bonheur de tes assauts le cœur léger…
Il m’est déjà arrivé d’oublier ma brosse à dents… mais je ne pars jamais en voyage sans amener avec moi des capotes et du gel… nécessaire de survie…

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